Côte du GT Turbo à la revente

Pourquoi la côte du GT Turbo augmente ?

Passé dans la catégorie collection et avec une date de sotie en 1985, les Super 5 GT Turbo voient leur côte de revente remonter rapidement. Surtout depuis le mouvement Youngtimers.

Ce phénomène, bien que peut-être éphémère, est selon moi une bonne chose.

Nombre de GT Turbo ont été "tunnés" et transformés au milieu des années 1990 car ils permettaient de bonne performance et ils étaient bon marché au moment de l'essor de cette discipline.

Les fabricants d'accessoires de l'époque furent nombreux et les personnalisations légères (transformation facile avec peu de moyen) accessible à tous ou presque.

Si il est vrai que certaine transformation était bien exécutée, ce n'était pas toujours le cas et nombre d'amateurs n’ont pas vraiment abouti leur réalisation provoquant une mauvaise réputation et une dévaluation du modèle devenu peu esthétique pour les acheteurs..

L'augmentation de la côte des exemplaires conservés d'origine permet aux "exemplaires tunnés" pouvant être sauvés de retrouver parfois leur splendeurs de sortie de concession. Certain relance des projet de restauration (comme moi) et d'autre envisage de terminer des préparations plus abouties et plus pro.

Phénomène qui mécaniquement augmente la côte moyenne de tous les GT Turbo en vente sur le marché.

En bon propriétaire, je contrôle ainsi régulièrement ce que peux valoir mon auto. Et je ne peux que me réjouir de cette boucle vertueuse malgré une contre partie désagréable : la flambée des prix des belles pièces d'origines encore disponibles.

Comment déterminer la côte de revente ?

Personnellement j'utilise une méthode est simple : j'effectue un relevé de prix de vente sur Leboncoinpar exemple (ou la centrale, ou les deux...). L'important est de récolter un échantillon représentatif de 3-4 véhicules et sur plusieurs support d'annonce.

L'idée est de recherché les modèles dans un état le plus proche possible de l'origine (et de ma voiture) et de noter leurs prix puis d'en faire la moyenne par support.

Exemples de prix collectés

R5 gt turbo phase2 Voitures Hérault - leboncoin.fr 2015-06-23 13-20-07

Renault 5 gt turbo Voitures Pyrénées-Orientales - leboncoin.fr 2015-06-23 13-27-20

Screenshot_2014-05-18-12-29-51

Bref la côte augmente

Sur ces trois relevés de prix de beaux exemplaires d'origine, la moyenne de prix s'établi à près de : 8333 € !!! (Leboncoin uniquement)

A titre de comparaison, le prix de vente du GT Turbo neuf en 1985 était de 73 600 Frs (soit environ 11220 €)

A l'heure ou j'écris ces lignes la côte continue son ascension et un très bel exemplaire de la série spéciale Alain Oreille est en vente pour 25 000 €.

Si ses prix de vente sont réels, la sauvegarde d'un GT Turbo devient une opération rentable. Quand on ajoute à cela le plaisir que procure cette voiture, aucune raison de s'en priver.

 

Capture Leboncoin du 1 mai 2016

Annonces Voitures d'occasion Renault 5 GT Turbo dans toute la France - leboncoin.fr 2016-05-01 15-02-12

Démonter un moulin de « Porsche Carrera 3.2 » au petit dej

Alors la je suis au Top !

8h30 du matin, il fait grand ciel bleu et les grosses sont en garde.
Je suis sur la terrasse, avec mon petit café et…

…Cerise sur le Mac Do ?

Yesss !!!!!

Filmkooperation a eu la bonne idée de « me » concocter une magnifique et au combien artistique vidéo du démontage du légendaire moteur Porsche Carrera 3.2.

Il serait même question de le transformer en moteur de Hot Rod.

Réunir Porsche et la Kustom Kulture ? En voila une idée qu’elle est bonne… !

Aller je suis gentil avec vous je partage la vidéo !

Mais, mais mais… Comment… ?

re YESSS !!!

Double cerise sur le Mac DO,  ce n’est que la « Part One » : il y aura donc une suite…

La Victory de mon père…

Aujourd'hui est une belle journée dans les environs d'Avignon...

... mais non rassurer vous !

Vous êtes bien sur le Blog Rouge Turbo : le seul blog de restauration d'une Super 5 GT  Turbo qui ne parle que de tout autre chose...

D'ailleurs même si les titre et lieu de cet article sont proche du récit de Marcel Pagnol "La Gloire de mon père"  (NDLR : peut-être un des seul livre que j'ai réellement réussi à lire), il ne s'agit pas la d'une mauvaise traduction anglaise.

"La Victory de mon père" est bien la nouvelle moto qui remplace l'ancienne Yamaha 900 TDM (vu dans ce blog dans les articles relatant mon tour de Corse en 2012).

Victory Boardwalk
Victory Motorcycles USA
Victory Boardwalk
Mon père sur sa Victory Boardwalk

Essai de la Victory Boardwalk :

Nous sommes Dimanche 30 juin matin, Papa sort la Victory pour aller faire une course et me lance : "Sors le dragstar de ta mère je vais te faire essayer la Victory a mon retour."

Damned pas de chance, pas le choix, je vais devoir tester une grosse moto puissante ce matin... 🙂 Pour que vous puissiez juger du malheur qui s'abat sur moi, voici quelques photos de la bête lors de la séance d'essai.

Victory Boardwalk
Vue latérale Victory Boardwalk
Victory Boardwalk
Vue latérale côté échappement de la Victory Boardwalk
Victory Boardwalk
Vue arrière du feu moderne de la Victory Boardwalk

Première impression sur la route ?

 

Victory Boardwalk
Au guidon de la Victory Boardwalk, paré pour la route

La prise en mains est facile et on ne sent pas les 307 kg de la bête.  La garde au sol est basse cela doit aider.

Il faut rester concentré : 106 ch et un couple de voiture sportive entre les jambes, on va y aller doucement avant d'envoyer.

Le moteur à beaucoup de couple et est plein à tous les étages. Avec ses 1731cc on pourrait imaginer un manque de souplesse mais il n'en est rien.

La route devient sinueuse et on se prend à rouler lentement sur le couple dans les courbes. En revanche je trouve l'équilibre délicat mais peut-être est-ce du au large guidon plat.

Toujours est il que le moteur reprend sur tous les rapports et avec une grande vigueur bien que les "gamelles" cognent un peu en reprenant en 5 et 6ème à 50 km.

Du coup pour un train de route balade la 4ème et la 5ème sont suffisante...

L'amortissement est très confortable et on n'est jamais brusqué sur cette moto. La transmission par courroie est en cela un plus.

En fait malgré sa puissance, cette moto n'incite pas à rouler vite. D'ailleurs mon père, réussissant à me suivre en 125cc Dragstar ne dira pas le contraire...

 

Quelques détails sur ce modèle

Il s'agit d'une Victory Boardtalk de 2013.
Le moteur fait 1731 cc de cylindrée et le couple 144 Nm (à titre de comparaison ma 106 Diesel fait 98 Nm pour 1527cc).

La transmission se fait par courroie comme sur les Harley-Davidson.
Au niveau châssis la moto pèse : 307 kg à sec et dispose d'une garde au sol de 120 mm

Les sacoches arrières sont des accessoires de la marque, ainsi que le sisi barre.

Bon bin pressé de remonter dessus.
J'ai pas eu la chance de pouvoir la comparer à une légendaire Harley mais déjà je peux vous assurer que prendre la route avec une Victory comme cette Boardwalk cela procure...
comment dire...

Un sentiment de gloire !!!

Victory Boardwalk
Vue avant Victory Boardwalk
Victory Boardwalk
Vue 3/4 arrière avec les sacoches et le sis barre monté en accessoire sur Victory Boardwalk

Pontiac Firebird Trans Am, l’Amérique !

Ce mercredi, j’ai rendez-vous avec une cliente pour la réalisation de son site internet. Cette cliente c’est Yasmine, présidente du Metal Monster Club (club de véhicules américains du Sud de la France)

Pour cette occasion Yasmine me propose de débâcher son bébé.

Sous la bâche une rutilante voiture américaine

Cette sculpturale muscle car est une Pontiac Firebird Trans Am de 1978 faiblement kilométrée.

 

Pontiac FireBird Trans Am
Vue arrière Pontiac FireBird Trans Am bleue
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Vue de la calandre Pontiac FireBird Trans Am.

L’année est importante car sur les Pontiac, la calandre est remaniée profondément chaque année entre 1973 et 1981.

Le bleu « électrique » n’est pas d’origine mais lui va très bien. Il renforce les lignes très sportives de ce monstre de métal.

Il fait visuellement ressortir les «T tops» (demi-toits escamotables) qui permettent de rouler cheveux au vent.

Cela ne donne pas l’impression sur les photos mais la voiture et très longue (5m), large (1,86m) et basse (1,25m) comme je les aime.

Pontiac FireBird Trans Am 1978
Vue du capot et ses prises d’air et du toit équipé de « T Tops »
Pontiac FireBird Trans Am 1978
Vue latéral, je n’avais pas assé de recule pour prendre toute la voiture !!!
Pontiac FireBird Trans Am 1978
Le moteur 400ci de 6,6 litres réalésé de 400 ch

Ne vous fier pas à son air fatigué, ce moteur est en pleine santé :  il développe 400 chevaux !
Le bloc a été réalésé, les pistons sont forgés . Pour passer la puissance au sol, l’embrayage provient d’une Chevrolet Corvette et est accouplé à une boîte de vitesses manuelle course, 5 vitesses Richmond … Les échappements sont des 4/1 …

L’intérieur est de caractère sportif conforme à l’univers des années 80 : Du cuir noir et du métal avec des compteurs bien visible.

Pontiac FireBird Trans Am 1978
L’intérieur cuir et métal très spacieux

En conclusion, cette découverte me donne un regain pour les marques américaines auxquelles je ne pensais plus depuis quelque temps.

Alors je me suis inscrit pour gagner la Corvette C3 de 1978 (une de mes préférée…) au prochain meeting de Valras plage le 8 septembre prochain.

Ticket tombola
Ticket tombola pour le meeting du 8 septembre 2013 à Valras Plage

A bientôt peut-être pour un essai du montre de métal bleu.

Mais alors pourquoi s’acharner …

…et ne pas la mettre à la casse ?!?

C’est l’éternelle question que les gens me posent lorsqu’ils entrevoient le vaste chantier qu’est la restauration de ma Super 5 GT Turbo !

La réponse malheureusement,  je ne peux la donner maintenant. Tout simplement parceque cette question justement, ils ne me la poseraient pas si ils avaient poser un jour leurs culs dans un GT Turbo !

Un début d’explication ? peut-être oui, car le GT Turbo c’est avant tout une histoire de chiffres, la preuve en images et dans les commentaires :

Maintenant j’éspère que la question sera : « mais alors pourquoi rouge ….? »