Le projet bobber Shadow

Pour ce projet, mon objectif est de monter un « bobber » simple, esthétique et léger.

Ce projet me tiens à cœur car il va me permettre d’appréhender un nouveau volet de mon expérience motard.

Exit le confort et la tenue de route d’une routière japonaise ! Là, il sera question de route, de voyage rude, d’aventure…

Et pour cela voici les 4 règles simples que je me fixe pour la préparation d’un Bobber:

  1. Pas de plastique ! Epuré au possible.
  2. Conserver les fonctions de bases de la moto (clignotants, béquille, voyants…)
  3. Des couleurs sympas
  4. Réaliser le plus possible de modification par moi-même

C’est une
Honda 600 VT-C Shadow de 1993 en ma possession qui sera la base.
C’est une base récurrente de projet Bobber à moindre coût. L’avantage c’est que peu de modification seront nécessaires pour obtenir un rendu sympa.

D’ailleurs, pour cette base, on trouve essentiellement deux types de préparation : rigide ou suspendue.

Pour rappel, d’origine, les Shadow sont proche des Harley-Davidson « Softail » c’est-à-dire des motos dont la suspension arrière est assurée par un mono amortisseur généralement dissimulé au centre du châssis.

Dans le cadre de ce projet, la suspension sera conservée. Cela réduira les coûts des modifications de châssis.

Les modifications de châssis :

  • Suppression des coques plastiques avant et arrière
  • Suppression des supports électrique et batterie
  • Déplacement de la batterie pour baisser le centre de gravité
  • Elimination des cales pieds et autre ergo de fixation de la carrosserie
  • Lissage des soudures

Les modifications mécaniques :

  • Simplification du circuit d’eau.
  • Passage en « mono carbu » ou mise au point d’un boitier de filtre en alu
  • Création d’un échappement « Snake pipes »

Adaptation du système électrique :

  • Fabrication d’une boite à batterie sur mesure
  • Simplification du faisceau
  • Déplacement des éléments sous la selle

Accessoires pour bobber :

  • Guidon APE Hanger de 10 à 12 pouces
  • Selle solo mince recouverte de cuir marron claire
  • Sacoche latérale
  • Clignotants custom fin à l’avant et à l’arrière
  • Support de plaque d’immatriculation déporté

Pour le « look Bobber » :

  • Suppression de tous les caches
  • Garde boue avant plus court
  • Garde boue arrière ¾ de roue ajusté
  • Réservoir surélevé pour donner un air plus agressif.
  • Pour la couleur, plusieurs idées intéressante s’offre à moi, voici mes préférés :
    • Choix 1 >>> Châssis noir mat, roues et accessoires bleu électrique
    • Choix 2 >>> Châssis noir mat, carrosserie vert militaire et roue chrome ou noir mat
    • Choix 3 >>> Châssis et carrosserie blanc nacré, roues et accessoires couleur framboise
    • Choix 4 >>> Châssis noir mat, carrosserie métal brossé et bandes rouge vernis
  • Pneu à flanc blanc Metzeler…

Pour mieux se rendre compte du projet final, je vous propose une comparaison visuelle :

Honda Shadow d’origine :


Schéma du projet de Bobber sur base Shadow :


 

Démonter un moulin de « Porsche Carrera 3.2″ au petit dej

Alors la je suis au Top !

8h30 du matin, il fait grand ciel bleu et les grosses sont en garde.
Je suis sur la terrasse, avec mon petit café et…

…Cerise sur le Mac Do ?

Yesss !!!!!

Filmkooperation a eu la bonne idée de « me » concocter une magnifique et au combien artistique vidéo du démontage du légendaire moteur Porsche Carrera 3.2.

Il serait même question de le transformer en moteur de Hot Rod.

Réunir Porsche et la Kustom Kulture ? En voila une idée qu’elle est bonne… !

Aller je suis gentil avec vous je partage la vidéo !

Mais, mais mais… Comment… ?

re YESSS !!!

Double cerise sur le Mac DO,  ce n’est que la « Part One » : il y aura donc une suite…

La Victory de mon père…

Aujourd’hui est une belle journée dans les environs d’Avignon…

… mais non rassurer vous !

Victory Boardwalk

Victory Motorcycles USA

Vous êtes bien sur le Blog Rouge Turbo : le seul blog de restauration d’une Super 5 GT  Turbo qui ne parle que de tout autre chose…

D’ailleurs même si les titre et lieu de cet article sont proche du récit de Marcel Pagnol « La Gloire de mon père »  (NDLR : peut-être un des seul livre que j’ai réellement réussi à lire), il ne s’agit pas la d’une mauvaise traduction anglaise.

« La Victory de mon père » est bien la nouvelle moto qui remplace l’ancienne Yamaha 900 TDM (vu dans ce blog dans les articles relatant mon tour de Corse en 2012).

Victory Boardwalk

Mon père sur sa Victory Boardwalk

 

Essai de la Victory Boardwalk :

Nous sommes Dimanche 30 juin matin, Papa sort la Victory pour aller faire une course et me lance : « Sors le dragstar de ta mère je vais te faire essayer la Victory a mon retour. »

Damned pas de chance, pas le choix, je vais devoir tester une grosse moto puissante ce matin… :) Pour que vous puissiez juger du malheur qui s’abat sur moi, voici quelques photos de la bête lors de la séance d’essai.

Victory Boardwalk

Vue arrière du feu moderne de la Victory Boardwalk

Victory Boardwalk

Vue latérale Victory Boardwalk

Victory Boardwalk

Vue latérale côté échappement de la Victory Boardwalk

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Première impression sur la route  ? ça :

Victory Boardwalk

Au guidon de la Victory Boardwalk, paré pour la route

La prise en mains est facile et on ne sent pas les 307 kg de la bête.  La garde au sol est basse cela doit aider.

Il faut rester concentré : 106 ch et un couple de voiture sportive entre les jambes, on va y aller doucement avant d’envoyer.

Le moteur à beaucoup de couple et est plein à tous les étages. Avec ses 1731cc on pourrait imaginer un manque de souplesse mais il n’en est rien.

La route devient sinueuse et on se prend à rouler lentement sur le couple dans les courbes. En revanche je trouve l’équilibre délicat mais peut-être est-ce du au large guidon plat.

Toujours est il que le moteur reprend sur tous les rapports et avec une grande vigueur bien que les « gamelles » cognent un peu en reprenant en 5 et 6ème à 50 km.

Du coup pour un train de route balade la 4ème et la 5ème sont suffisante…

L’amortissement est très confortable et on n’est jamais brusqué sur cette moto. La transmission par courroie est en cela un plus.

En fait malgré sa puissance, cette moto n’incite pas à rouler vite. D’ailleurs mon père, réussissant à me suivre en 125cc Dragstar ne dira pas le contraire…

Quelques détails sur ce modèle :

Victory Boardwalk

Vue avant Victory Boardwalk

Il s’agit d’une Victory Boardtalk de 2013.
Le moteur fait 1731 cc de cylindrée et le couple 144 Nm (à titre de comparaison ma 106 Diesel fait 98 Nm pour 1527cc). La transmission se fait par courroie comme sur les Harley-Davidson.
Au niveau châssis la moto pèse : 307 kg à sec et dispose d’une garde au sol de 120 mm

Victory Boardwalk

Vue 3/4 arrière avec les sacoches et le sis barre monté en accessoire sur Victory Boardwalk

 

En accessoires de la marque, ont été ajoutés les sacoches arrières et le sisi barre.

 

 

 

Bon bin pressé de remonter dessus.
J’ai pas eu la chance de pouvoir la comparer à une légendaire Harley mais déjà je peux vous assurer que prendre la route avec une Victory comme cette Boardwalk c’est comment dire… un sentiment de gloire !!

Pontiac Firebird Trans Am, l’Amérique !

Ce mercredi, j’ai rendez-vous avec une cliente pour la réalisation de son site internet. Cette cliente c’est Yasmine, présidente du Metal Monster Club (club de véhicules américains du Sud de la France)

Pour cette occasion Yasmine me propose de débâcher son bébé.

Sous la bâche une rutilante voiture américaine

Cette sculpturale muscle car est une Pontiac Firebird Trans Am de 1978 faiblement kilométrée.

Pontiac FireBird Trans Am

Vue arrière Pontiac FireBird Trans Am bleue

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Vue de la calandre Pontiac FireBird Trans Am.

L’année est importante car sur les Pontiac, la calandre est remaniée profondément chaque année entre 1973 et 1981.

Le bleu « électrique » n’est pas d’origine mais lui va très bien. Il renforce les lignes très sportives de ce monstre de métal.

Il fait visuellement ressortir les «T tops» (demi-toits escamotables) qui permettent de rouler cheveux au vent.

Cela ne donne pas l’impression sur les photos mais la voiture et très longue (5m), large (1,86m) et basse (1,25m) comme je les aime.

Pontiac FireBird Trans Am 1978

Vue du capot et ses prises d’air et du toit équipé de « T Tops »

Pontiac FireBird Trans Am 1978

Vue latéral, je n’avais pas assé de recule pour prendre toute la voiture !!!

Pontiac FireBird Trans Am 1978

Le moteur 400ci de 6,6 litres réalésé de 400 ch

Ne vous fier pas à son air fatigué, ce moteur est en pleine santé :  il développe 400 chevaux !
Le bloc a été réalésé, les pistons sont forgés . Pour passer la puissance au sol, l’embrayage provient d’une Chevrolet Corvette et est accouplé à une boîte de vitesses manuelle course, 5 vitesses Richmond … Les échappements sont des 4/1 …

L’intérieur est de caractère sportif conforme à l’univers des années 80 : Du cuir noir et du métal avec des compteurs bien visible.

Pontiac FireBird Trans Am 1978

L’intérieur cuir et métal très spacieux

En conclusion, cette découverte me donne un regain pour les marques américaines auxquelles je ne pensais plus depuis quelque temps.

Alors je me suis inscrit pour gagner la Corvette C3 de 1978 (une de mes préférée…) au prochain meeting de Valras plage le 8 septembre prochain.

Ticket tombola

Ticket tombola pour le meeting du 8 septembre 2013 à Valras Plage

A bientôt peut-être pour un essai du montre de métal bleu.

Mais alors pourquoi s’acharner …

…et ne pas la mettre à la casse ?!?

C’est l’éternelle question que les gens me posent lorsqu’ils entrevoient le vaste chantier qu’est la restauration de ma Super 5 GT Turbo !

La réponse malheureusement,  je ne peux la donner maintenant. Tout simplement parceque cette question justement, ils ne me la poseraient pas si ils avaient poser un jour leurs culs dans un GT Turbo !

Un début d’explication ? peut-être oui, car le GT Turbo c’est avant tout une histoire de chiffres, la preuve en images et dans les commentaires :

Maintenant j’éspère que la question sera : « mais alors pourquoi rouge ….? »

Une Gordini, c’est mieux sur la neige !

Béziers, 8 cm de neige aujourd’hui !
Et pourtant certains n’ont pas peur de sortir l’engin !

Bien bel engin d’ailleur, il s’agit à priori du type R1135 appeler aussi R8 Gordini 1300 dû à son moteur de 1255 cm3.

Une youngtimers plutôt rare et chère, appréciez la fraicheur de ce bleu  (ref 418) qui tranche bien sur la neige.

Quand on pense aux risques de mise à l’equerre, par ce temps la, sur  les autos disposants d’un moteur en porte-à-faux arrière , on imagine bien le sourrire B.A. dont devait disposer le propriétaire dans les ronds points heraultais en rentrant chez lui…

Rendre un cadre de Shadow « beau », c’est du boulot !

Après quelques semaines d’immobilisme, les modifications sur le châssis du futur Bobber sur base de Honda VT 600 Shadow (VLX au USA) reprennent.

Prises en charge pour la plupart par l’ami Christophe de CPR, l’objectif premier est de rendre beau le châssis du Shadow. En effet dans le projet final ce dernier sera totalement dépourvu de carrosserie !

Ce n’est vraiment pas une mince affaire  :  aucune symétrie sur ce put… de châssis ! De plus on a vraiment l’impression que Honda a négligé les finitions (notamment des soudures) pour faire des économies en misant sur le « tout caché » par le plastique !

Pour vous montrer tout ça rien ne vaut une bonne galerie commentée, voici en images les modifications encours :

Les modifications continuent, actuellement j’effectue un montage à blanc de la moto. En effet cette étape permettra de lister les modifications restante, notamment le positionnement de l’électronique et des gardes boue avant et arrière.

PS. Pour ceux qui seraient intrigués par la Jaguar « Type E » en arrière plan, rendez vous sur l’article Jaguar E-Type serie 1 Roadster en restauration pour des informations et une série de photos complémentaires.

Jaguar E-Type Série 1 Roadster en restauration !

C’est en allant récupérer mon cadre de bobber adoré que j’ai découvert cette Jaguar Type E (E-type pour les intimes…).

Fascinante voiture dont les proportions (c’est la première que je vois en vrai) m’ont de suite surprise : je l’imaginais plus haute, moins large et surtout plus grosse !

D’après mes recherches, et surtout les indices laissés par les photos,  il s’agirait précisément d’une Jaguar E-Type Série 1 Roadster, produite vraisemblablement entre 1964 et 1967. Le moteur doit être le célèbre 6 cylindres XK 4,2 litre de 265ch avec les 3 carburateurs SU.

J’ai hâte de la voir finement restaurée, peut-être une séance photo à venir ;)